Le désastre de Mers-El-Kébir n'a été possible que parce que la situation militaire des deux alliés d'hier, la France et le Royaume-Uni était devenue extrême, leur survie propre se trouvant simultanément en cause face aux succès foudroyant de l'armées allemande.
Les Français s'étaient engagés auprès des Britanniques à combattre jusqu'à la fin : à la signature de l'armistice le 24 juin 1940, le maréchal Pétain demande aux Britanniques d'être relevé de cet engagement. Désormais, ces derniers craignent que les puissants navires de la Marine nationale ne passent aux mains des forces de l'Axe et déséquilibrent définitivement le rapport de forces naval... Le vice-amiral d'escadre Gensoul commande la flotte de l'Atlantique, dont les plus puissants navires se sont réfugiés dans le port de Mers-El-Kébir près d'Oran... Pour se trouver plus facilement prêts à appareiller, ils sont mouillés cul à quai sur la grande jetée...
Réalisation : Janvier 2002 N° d'ordre : 370 Format : 36 x 51 cm Prix de vente : Vendue
Légende : 03 - 07 - 40 16h56 - La flotte anglaise ouvre le feu - Dunkerque, atteint par 5 obus de 380, est paralysé - Provence s'enfonce de l'arrière et va s'échouer - Bretagne chavire et coule à 17h09. Cdt Teste reste à son poste d'amarrage, indemne - Strasbourg s'échappe, franchit la passe à 17h10 en montant à 28 noeuds, indemne - Escorté par Volta, Terrible et Tigre, indemnes - Mogador, frappé par un 380, perd son arrière et mouille au sud de la passe - 17h12 - la flotte anglaise cesse le feu -